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L’art de la reliure De tout temps, les hommes ont souhaité rassembler, conserver et transmettre leurs écrits, jusqu’à l’utilisation du papier pour former les « codex » : les pages n’étaient plus fixées les unes à la suite des autres et rangées en rouleaux, mais rassemblées les unes sur les autres, et protégées par une couverture, entre deux ais de bois fixés par du cuir. La reliure par la suite s’est allégée et a toujours suivi les différentes modes, étant considérée comme un art appliqué à part entière. Jusqu’à la fin du XIXème siècle, les reliures ne reflétaient en rien le contenu du livre qu’elles protégeaient. Il a fallu attendre cette époque pour que des artistes relieurs commencent à créer des décors uniques en relation avec les livres. Le XXème siècle voit le développement de cet art, qui n’était alors qu’un magnifique artisanat. Reliures cuir, jansénistes ou décorées d’or et de mosaïques, reliures toiles ou papier pour les plus simples, elles ont toutes leur place dans les bibliothèques, et remplissent parfaitement leur rôle de protection des ouvrages de la lumière, de la poussière et des insectes. Assemblage des feuilles de papier et protection extérieure. Plus récemment, la bibliophilie a recherché des techniques plus douces pour protéger les écrits, sans y toucher : les étuis et chemises, boîtes, plus ou moins luxueuses, se sont développées, traditionnelles ou contemporaines, pour livres ou CD. Nathalie Berjon, relieur Études de droit, puis orientation de mon travail vers les bibliothèques : création et animation de plusieurs bibliothèques ; municipales, scolaires et d'entreprise.
- cours de reliure. - Installation à mon compte en 2001. La tradition au service de l’avenir : les nouveaux objets, les nouvelles utilisations : |
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